10 conseils pour une peinture intérieure réussie

10 conseils pour une peinture intérieure réussie

10 conseils pour une peinture intérieure réussie

Avec un logis qui commence à paraître un peu vieillot, on a envie d’un nouvel air dans la demeure. L’idée de refaire la peinture n’est pas mauvaise. Elle semble même être la clé pour apporter de la fraîcheur à votre habitation. Vous avez décidé de retrousser les manches et de prendre le rouleau ? C’est un geste qui rejoint celui des 80 % des individus ayant un projet de rénovation. Beaucoup ont alors le courage de peindre eux-mêmes leurs intérieurs. Toutefois, ici, il n’est pas seulement question de volonté. Le résultat compte vu que l’image de votre domicile est en jeu. Vous avez intérêt à donner, à la fin du travail, un rendu professionnel. Comment faire ? Les 10 conseils qui suivent vous seront d’une aide précieuse.


Préparer les matériels et outillages nécessaires

Avant tout, il faut réunir les outils indispensables à la séance de peinture. Établir une liste vous permet de ne rien omettre. Les produits de nettoyage doivent figurer en tête de liste. Ensuite, prévoyez des matières pour protéger les meubles, les bordures et le sol. Une échelle, un grand seau de mélange seront utiles. N’oubliez pas les outils les plus importants : rouleaux et pinceaux de quelques tailles, selon la surface à peindre. Enfin, la quantité de la peinture doit correspondre à la superficie. Avant de filer au magasin pour l’achat des matériels, vérifiez dans le grenier pour savoir ce dont vous disposez déjà.


Choisir le moment opportun

La température dans la pièce importe beaucoup sur la réussite de la peinture. Au-dessous de 10 °C, le séchage sera lent et difficile. La température idéale reste de 17 à 19 °C. De même, il faut une humidité allant de 60 à 70 %. Avec un air trop humide, la peinture met trop de temps à sécher. Si l’atmosphère est trop aride, vous n’avez pas le temps nécessaire pour terminer une face avant que la peinture déjà appliquée ne sèche. Réaliser le projet tôt en hiver ou en été permet de contourner ces soucis. Vous pouvez aussi régler les systèmes de chauffage et de ventilation.


Vérifier et nettoyer les surfaces à peindre

Avant de vous lancer dans le vif du sujet, vérifier le plafond et les murs à travailler s’avère nécessaire. S’il s’agit d’une nouvelle construction, il faut savoir si les plafonnages ont bien séché. Les murs doivent être bien poreux pour que la peinture adhère. Avec les vieilles infrastructures, un grand nettoyage s’impose. Après séchage, la peinture se détache de la surface sale. Les poussières, les taches de graisse et toutes saletés méritent d’être éliminées. Pour ce faire, équipez-vous d’une éponge, de l’eau et du liquide vaisselle. Un bon rinçage à l’eau claire clôt le nettoyage.


Protéger les meubles et le sol

Dans les pièces déjà meublées, des matières plastiques scotchées aux armoires, canapés, tables… protégeront votre mobilier. Lorsque la salle est encore libre, vous n’avez qu’à vous occuper du sol, des poignées de porte et des fenêtres. Le ruban adhésif constitue un bon allié pour la protection des encadrements d’ouvertures. Quant au sol, des tissus en coton semblent préférables aux matières en plastique. Ces dernières laissent les taches de peinture éparpillées humides. Les tissus vous évitent de glisser au beau milieu du temps de travail. Il s’agit donc d’une occasion pour vous servir de vos vieux draps déchirés.


Préparer le volume de peinture suffisant

Vous devez connaître les superficies des murs et plafonds à peindre. Il faut appliquer la formule longueur x largeur, bien sûr ! Lors de l’achat, vérifiez le rendement mentionné sur l’étiquette du produit. Ainsi, il est possible de savoir la quantité adaptée à la surface. Deux pots de même couleur peuvent avoir une légère différence de ton. Mélangez alors quelques pots dans un grand récipient. Sans une telle précaution, vous pourriez être contraint d’entamer un nouveau pot sans avoir achevé une face. Dans ce cas, la différence se remarquera. Avec un volume de peinture calculé à l’avance, il faut terminer le produit sur tous les murs pour éviter d’avoir des couches trop minces.


Adopter les bonnes techniques

Réunir tous les matériels ? OK. Nettoyage ? Fait. Protection des meubles ? Checked. Il est donc temps de vous lancer dans la grande aventure. En appliquant les techniques de professionnels, vous pourrez, vous aussi, faire un merveilleux travail. Commencez par les divers coins (les angles, le contour des interrupteurs et des prises…). Les plinthes doivent passer avant les murs. Cette règle, bien que basique, doit être rappelée : il faut commencer par le haut. Sinon, la peinture coulera sur la partie inférieure presque sèche.


Utiliser un rouleau ou un pinceau

Ces deux outils figurent parmi les incontournables pour le peintre. Ils ont chacun leur rôle spécifique. Avec un rouleau, vous pouvez vous occuper rapidement d’une large surface. L’outil accorde un rendu uniforme au mur. Plusieurs tailles de rouleau sont à votre disposition, selon le travail qui vous attend. Certaines zones exigent l’usage du pinceau. Dans les coins du mur, il faut la délicatesse de cet outil. Il en est de même pour les parties compliquées autour des plinthes. Afin d’avoir la même finition, un petit rouleau couvre la partie peinte avec le pinceau.


Opter pour une peinture de qualité accommodée

Même avec les mains les plus adroites, le résultat de la peinture ne sera réussi que si le produit assure en matière de qualité. Vous pouvez trouver des marques de premiers prix. Toutefois, elles sont à écarter lorsqu’il s’agit de peindre pour la déco ou les pièces humides. La cuisine et la salle de bains exigent des peintures hydrofuges résistantes. Des modèles satinés s’adaptent à la finition du séjour. Les murs et les plafonds des chambres peuvent être traités avec des peintures mates pour plus de douceur. Vous devez aussi penser au rendu de la couleur par rapport au style que vous voulez dégager.


Marque de superposition : à éviter

Avec une température trop élevée et un niveau d’humidité trop bas, la peinture sèche rapidement. Des marques de superposition laissent donc leurs traces lorsque vous reprenez la partie non encore achevée du mur. Pour éviter cela, il faut laisser un bord humide. Veillez également à recharger le rouleau avant qu’il ne sèche. La deuxième couche peut cacher la marque de la première. Cependant, prudence est de rigueur lors de l’application de la finition.


Finition réussie et ultra lisse

Vous avez horreur des murs à aspect granuleux et tentez de rendre les vôtres hyper lisses ? Il faut au moins deux couches, intercalées d’un coup d’éponge à poncer. Un chiffon antistatique facilite le nettoyage après ponçage. Avec tous ces détails, vous avez la chance de réussir votre peinture intérieure comme un pro. À la fin, débarrassez-vous des matières plastiques et des rubans adhésifs de protection. Effectuez un nettoyage rapide et profitez de votre intérieur caractérisé par un nouveau look !

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